Libraries suffer fall in users as Tories slash funding | Books | The Guardian

Visits to Britain’s libraries have fallen by 14% since David Cameron became prime minister in 2010, a survey has found. Library funding has been cut by more than £180m over the same period – a drop of 16%.

The figures were released by the Chartered Institute of Public Finance and Accountancy (Cipfa) in its annual survey of libraries in Great Britain. They show that a net total of 106 libraries closed in Britain in 2014-15, a fall of 2.6%, from 4,023 to 3,917.

Wales suffered the biggest proportionate drop, losing 11% of its libraries, a decrease from 308 to 274. The number of libraries in England fell 2%, from 3,142 to 3,076, while the total in Scotland dropped by just 1%, from 573 to 567.

Manchester Central library.

La disparition physique d’une librairie peut elle être compensée par des substituts électroniques ? Il est certainement trop tôt pour le dire. Personnellement, je pense qu’une institution pour exister doit être concrètement visible, perceptible dans la vie quotidienne des gens. L’effacement d’un symbole signifiant l’importance d’une certaine forme de culture ne peut conduire qu’à un affaiblissement de celle-ci.

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Pourquoi il faut distinguer clairement les archives ouvertes et l’édition électronique ouverte

Article très éclairant pour ceux qui ne sont pas familiers de l’open access. Loin d’être une question qui n’intéresserait que des universitaires et autres spécialistes scientifiques, l’accès libéré d’exclusives commerciales aux productions intellectuelles de haut niveau est un enjeu démocratique. C’est une ouverture spectaculaire de l’université à ce fameux monde extérieur qui lui reproche encore aujourd’hui d’être une tour d’ivoire coupée de la réalité. Mais ce n’est peut-être pas l’ouverture attendue par le monde économique qui souhaiterait avant tout que la recherche scientifique soutienne un projet socio-économique fondé sur l’idée que le marché est l’alpha et l’oméga de la destinée humaine!. L’open access est un outil extraordinaire pour toutes les professions à caractère intellectuel, celles qui partagent les connaissances ou, mieux, qui les enseignent. L’enseignement secondaire, le supérieur non universitaire, le monde associatif et mille autres institutions disposent aujourd’hui grâce à l’open access d’un stock extraordinaire de données, d’idées, d’arguments qui permettent d’alimenter les discussions, d’enrichir les débats et surtout de décaler les points de vue par rapport à ce que la doxa nous habitue à penser et à dire. Dans cette perspective, le rôle critique de l’université me semble passer très naturellement par le soutien inconditionnel d’un accès libre et ouvert à la production scientifique.

via Pourquoi il faut distinguer clairement les archives ouvertes et l’édition électronique ouverte | L’Édition électronique ouverte.

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New Universities To Teach Syrian Refugees

Voilà le concept d' »université » qui s’élargit à la problématique complexe des populations déplacées et de la reconstruction des pays en guerre. Je ne réagirai pas ici à la dimension politique et culturelle mise en évidence par l’article (trois universités financées par des fondations musulmanes et / ou liées au monde entrepreneurial et / ou aux pays du Golfe) Les pays européens envisageront-ils ou non d’intégrer un accès facilité à l’éducation – en particulier supérieure – dans leur politique chaotique à l’égard des réfugiés du Moyen Orient ? C’est hélas peu probable compte tenu des injonctions gestionnaires imposées par le processus de Bologne aux institutions d’enseignement. Pourtant on ne peut se borner à donner à ces gens des lits dans des casernes désaffectées, quelques vêtements dont on est heureux de se débarrasser en toute bonne conscience et la bénédiction pour un futur rajeunissement démographique. L’intégration par la langue et les études d’une population jeune tombe sous le sens. Nous en avons largement les compétences mais pas les moyens matériels. C’est un travail de longue haleine qui ne peut être réalisé dans la précarité notamment liée au bénévolat sur lequel les gouvernements tendent à se défausser. Il faut structurer l’apport attendu de ces personnes parmi nous autant que ce que nous pouvons leur apporter. Pour cela, il importe de regarder le problème hors du prisme déformant de l’humanitaire et du provisoire qui s’impose souvent à long terme. Si la bonne volonté individuelle est indispensable, que l’expertise des milieux associatif est incontournable, il est primordial que l’état – enfin – considère qu’il ne suffit pas d’aider ces nouveaux concitoyens à vivoter mais au contraire que l’on doit croire et investir en eux autant que dans les autres. L’accès aux écoles dotées de structures d’apprentissage de la langue véhiculaire, l’accès aux universités doit être organisé simultanément à des conditions de vie décentes. Cela coûtera de l’argent ? Cela pourrait être un projet ambitieux sur lequel déplacer des budgets prévus pour des choses a priori moins essentielles comme des gares de prestige ou des stades de football. Comme on dit habituellement, c’est une question de priorité et de courage politique, certainement pas de réalisme, car la réalité est là, sous nos yeux : on ne peut plus se contenter d’applaudir à des initiatives telles celles des Nations Unies de bricolage d’écoles dans les zones dites sensibles de pays lointains entraperçus à la télévision . Ce n’est pas de charité camouflée en solidarité, plus politiquement et médiatiquement correcte, qu’il s’agit, mais de vie à partager et à construire ensemble. Les réfugiés doivent aller à l’école, s’instruire et étudier. C’est au moins aussi nécessaire que d’avoir des papiers.

via New Universities To Teach Syrian Refugees – Al-Fanar MediaAl-Fanar Media.

Going beyond the published article: how Open Access is just a start

L’article suivant est une bonne illustration de la signification de l’open access pour la recherche scientifique. Il ne s’agit pas seulement pour les chercheurs de saisir une opportunité technologique en se prémunissant de sa récupération industrielle et / ou commerciale, mais bien de se confronter à l’idée d’une science ouverte (open). Cette ouverture est à mettre en parallèle avec l’estompement des limites administratives, disciplinaires et professionnelles qui définissaient les institutions productrices de connaissance comme l’université ou plus généralement l’école. Si cette nouvelle réalité implique une concurrence rude avec les intérêts privés tels que ceux des grands éditeurs, elle ouvre – littéralement – la voie à une idée de la création et du partage du savoir non plus collaborative mais bien coopérative.

via Going beyond the published article: how Open Access is just a start |.

Figure 3 An early printing press. While the actual printing is here done by machine, humans must guide the machine through hundreds of steps. Unfortunately, this is reminiscent of how much of laboratory science is done today.

Reproducing the Academy: Librarians and the Question of Service in the Digital Humanities

En abordant notamment la question de la distinction entre « travail intellectuel » et « service », l’auteure soulève ici une question essentielle quant au statut des bibliothécaires et des bibliothèques à l’université.

Roxanne Shirazi

Slide01The following is a version of the talk I gave as part of a panel at ALA sponsored by the Women and Gender Studies Section of ACRL and organized by Heather Tompkins (Carleton College). The title of the panel was « Digital Humanities and Libraries: Power and Privilege, Practice and Theory, » and included Jane Nichols, Elvia Arroyo-Ramirez, and Megan Wacha.

Thank you, Heather, and the Women and Gender Studies Section for inviting me to be here on this panel. I want to start out by noting that the title of the panel is “Digital Humanities and Libraries” – but what I am here to talk about today is actually digital humanities and librarians.

First, I’m going to assume that you all have a basic understanding of the digital humanities, and Jane’s done a fantastic job of explaining the type of work that gets done in this area, so I’m not going to get…

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