Pourquoi je ne publie(rai) plus (jamais) dans des revues scientifiques.

Le cri du coeur d’un Maître de Conférences en Sciences de l’information. Une pièce de choix à ajouter au débat libre-accès (open-access) aux publications scientifiques vs. l’exploitation économique de ces dernières par les grands éditeurs. Extrait : « La vraie raison c’est que notre putain de métier n’est pas d’écrire des articles scientifiques et de remplir de faire des dossiers de demande de subvention qui nous seront refusés plus de 3 fois sur 4 (…). Notre putain de métier c’est d’enseigner, de produire des connaissances scientifiques permettant de mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons ET DE PARTAGER CES PUTAINS DE CONNAISSANCES AVEC LES GENS. Pas JUSTE avec nos gentils étudiants ou JUSTE avec nos charmants collègues, AVEC LES GENS. Notre putain de métier ce n’est pas d’attendre deux putains d’années que d’improbables pairs qui auraient par ailleurs bien mieux à faire – de la recherche ou des cours – aient bien constaté que nous n’écrivions pas n’importe quoi pour nous donner, au bout de deux ans, la permission de voir nos écrits diffusés avec un niveau de confidentialité qui rendrait jaloux les banques suisses et avec un coût d’accès qui … rendrait aussi jaloux les banques suisses« .

Elsevier

via affordance.info: Pourquoi je ne publie(rai) plus (jamais) dans des revues scientifiques.

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